Voici ce que dit Le Seigneur : DONNEZ-LEUR VOUS-MEMES A MANGER ! Matthieu 14 : 16
Bien-aimés frères et sœurs,
Il y a de cela plus de 8 mois que nous n’avons plus de nouvelles du premier orphelin que nous avons accueilli chez nous en 2008, dans le cadre du lancement de l’Orphelinat Lysdesaron .
Ce fut un dimanche matin, alors que le Pasteur Philippe Sipewo était allé au marché faire des courses, la providence le mit en contact avec ce gentil garçon orphelin de père et de mère et sans hésiter il fut invité à la maison.
Toute la famille l’accueillit avec joie, avant qu’une enquête soit menée jusqu'à son village qui se trouve à plus de 400 kms pour s’assurer de l’effectivité de sa situation.
C’était un enfant de la rue, qui avait perdu sa maman à l’âge de 13 ans, et qui n’avait jamais connu son père, décédé juste après sa naissance. Vu l’attachement que nous avions vis-à-vis de cet enfant et compte-tenu qu’il n’avait pas une existence légale, nous avons légalement engagé une procédure qui a permis à cet enfant de porter le nom de SIPEWO RIALTI.
C’est lui-même qui a décidé de porter le nom de SIPEWO RIALTI Lévi Bertrand car dans son cœur, nous étions ses parents.
(ici avec Rachel qui était bébé)
A l’époque, nous avions aussi réussi à lui trouver un parrain en Belgique et une marraine en France., mais à cause du traumatisme que cet enfant a rencontré dans son existence, et par manque de stabilité, ce dernier quitta la maison quelques mois après, avant que nous fassions tout notre possible pour qu’il revienne. Son retour fut de courte durée puisque quelques temps après, ce dernier repartit en prenant avec lui la caméra qui nous servait d’instrument de travail.
(photos avec celui qui m'appelait "maman" )
Après quelques semaines, il revint à nouveau, repentant mais sans la caméra. Malgré tout, nous lui avons pardonné et accueilli comme l’enfant prodigue. Son comportement fut sans reproche jusqu’au mois de septembre 2010, après que nous ayons fêté son anniversaire.
Après avoir reçu 30 euros de sa marraine ainsi qu’une montre en argent, Lévi s’en alla à nouveau sans prévenir et jusqu’à ce jour nous sommes sans nouvelles.
Nous avions à l’époque prévenue sa marraine du danger à lui donner de l’argent ou des objets précieux, étant donné la fragilité de cet enfant qui commençait à se construire, et nous voulions éviter toute tentation, mais cette dernière dont nous n’osons pas citer le nom choisit quand même de lui envoyer cet argent, ce qui l’encouragea à retourner dans la « boue », alors que nous nous battions depuis son arrivée à faire de lui un grand homme.
Ce qui est choquant, c’est qu’après son départ, sa marraine nous a rassuré qu’elle s’occupait de lui, et savait là où il se trouvait. Ceci est une attitude déplorable de la part de cette dernière qui fut à un moment une représentante de notre Orphelinat en France.
Malgré nos recherches, nous ne savons pas où se trouve ce garçon, et remettons à D.ieu cet enfant que nous avons aimé, et considéré parfois plus que notre propre progéniture.
Nous en appelons à la conscience de cette dernière pour le devenir de cet enfant, elle qui l’a encouragé à partir de l’orphelinat et nous pensons que L’Eternel est vivant pour voir combien l’ennemi utilise ceux qui étaient jadis nos amis, nos partenaires pour détruire ces enfants qu’ils ont eux-mêmes commencé à aider.
Nous venons de nous rendre compte que cette marraine qui fait partie d’un réseau de destruction de l’orphelinat, fait appel au secours de ce garçon pour essayer de noircir notre image, mais nous avons une conscience pure et tranquille pour le soutien moral, physique et spirituel que nous avons apporté à cet enfant qui nous appelait : papa, maman.
C’est facile de détruire, mais construire est une œuvre de longue haleine et malgré que certains continuent à usurper l’identité de la fondatrice et de l’orphelinat Lysdesaron pour atteindre leur but machiavélique, l’orphelinat continue son bonhomme de chemin.
L’orphelinat se porte aussi mieux qu’il l’était auparavant, malgré quelques soucis financiers, l’espoir est permis et les enfants grandissent merveilleusement bien. Comme quoi, les coups de l’ennemi au lieu d’être des blessures, sont plutôt des bénédictions.
Nous encourageons ce réseau malsain à continuer leur travail de destruction car plus ils le font, plus ils participent à la médiatisation de notre Orphelinat.
Nous n’avons aucune amertume car tout concourt pour le bien de ceux qui aiment D.ieu.
(il fut baptisé par celui qui est devenu son papa , le pasteur Philippe Sipewo)
Nous souhaitons que cet enfant que nous aimons toujours, et qui est victime de sa naïveté, et des souffrances qu’il a subi dans la vie, revienne un jour à la raison, non pas pour revenir gonfler l’effectif de l’orphelinat, mais pour témoigner de ce que D.ieu a fait pour lui à travers nous.
A ce dernier, nous lui disons : « Cher fils, nous t’aimons et la porte reste ouverte ; cependant tu es libre de revenir ou pas. »
A ceux qui veulent instrumenter cet enfant, nous leur prions de bien vouloir se rendre compte du dégât moral, physique et spirituel dont ils occasionnent la vie de cet enfant.
Cette œuvre que nous défendons n’est pas une entreprise commerciale ou une boutique mais une œuvre humanitaire et divine, dont nous assumons la responsabilité devant D.ieu et les hommes.
Nous sommes attaqués lâchement et hypocritement par ces gens qui se disent chrétiens, mais dont les œuvres sont contraires à l’éthique.
Certains se prétendent pasteur, mais ne peuvent pas dire dans quelle église, ils exercent leur ministère pastoral.
Ils sont venus vers nous à cause de la gloire qui illumine la vie de ces enfants que nous avons sorti des ténèbres, de la souffrance et de la misère, pour chercher à prendre nos enfants comme les leurs, mais après avoir échoué dans cette attitude de prédateur, ils se retournent contre nous et continuent à échouer dans toutes leurs tentatives de destruction.
Ce qu’ils oublient, c’est que cet orphelinat est bâti sur le roc, personne ne pourra le détruire.
Cet orphelinat est aussi bâti sur l’amour, et l’amour est plus fort que la mort.
Nous restons confiants, et rassurons tous ceux qui restent nos amis véritables que le lendemain sera plus que meilleur pour ces orphelins et pour cet orphelinat qui n’est pas le nôtre mais celui du Seigneur.
C’est un jardin où règne l’amour, la joie, le bonheur, la guérison, l’espoir comme l’a témoigné hier le responsable du Minas, pour une séance de travail et de recensement.
Nous n’avons pas et nous n’aurons jamais d’ennemi et s’il en existe, sans que nous le sachions, nous les bénissons et les aimons car Le Seigneur a dit « aimez ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous persécutent. »
Il n’y a que la mort pour nous arrêter en si bon chemin dans cette œuvre bénie de L’Eternel.
Personne à part Le Père des orphelins, ne pourra nous arrêter dans cet élan de cœur, d’humanité et de compassion pour les orphelins.
Cette œuvre grandira et s’étendra avec ou sans nous, partout dans le monde car la religion pure et sans tache consiste à visiter les orphelins et les veuves dans leur affliction.
Soyez bénis, mais sachons que toute œuvre que nous accomplissons sur terre, que ce soit en pensée, ou en acte, passera un jour devant le Tribunal de D.ieu.
Philippe et Mirella